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Je suis un dragon, janvier 2015, éditions Robert Laffont.

« On s’habitue à être surhumain, et très vite on comprend que ce n’est qu’une des multiples façons que la vie a trouvées pour nous dire qu’on est un inadapté. »

C’est une histoire de superhéros (de superhéroïne en l’occurrence) qui se déroule entre les États-Unis, Paris et Berlin.
L’idée était d’écrire un livre à la fois d’action et d’introspection, violent et (j’espère) féministe. Le long chemin vers l’émancipation d’un être hors norme.

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Présentation de l’éditeur :
Margot est une jeune orpheline timide et solitaire. Un jour, elle découvre sa véritable nature : elle est douée de capacités extraordinaires. Ces pouvoirs la terrifient, elle les dissimule jusqu’à ce qu’un événement tragique la contraigne à se dévoiler. On lui demande alors de mettre ses dons au service de l’humanité. Sa vie se partage désormais entre son quotidien de jeune fille espiègle et des missions d’une grande violence. Adulée et crainte, elle devient une icône. Mais peut-on sauver le monde si l’on s’y sent étranger ?
En s’inspirant de l’univers des superhéros, Martin Page se réapproprie les codes habituels du genre.
Captivant, bouleversant, Je suis un dragon est un roman sur la puissance de la fragilité et la possibilité de réinventer sans cesse nos vies. Conte initiatique, récit introspectif, parabole visionnaire sur l’irrationalité de l’homme et sa monstruosité… Je suis un dragon nous interroge sur la manière de préserver notre humanité dans un monde qui a perdu son sens.


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Manuel d’écriture et de survie, éditions du Seuil, sortie le 2 mai 2014.

Présentation de l’éditeur : « Dans ce livre, Martin Page répond aux interrogations d’une jeune écrivaine. Elle s’appelle Daria, elle veut écrire un roman. Au fil de leurs échanges, il lui donne des conseils d’écriture, mais surtout il esquisse des moyens de se débrouiller avec le monde, avec le milieu littéraire, avec ses propres névroses et fragilités. C’est d’abord un livre sur la réalité des écrivains d’aujourd’hui : l’envoi d’un manuscrit, les rapports avec les éditeurs, et avec les autres auteurs, l’argent, la maladie, le féminisme, la littérature jeunesse et de genre, le numérique, les ateliers d’écriture… Il s’agit de concilier l’exigence d’une pratique artistique et la vie quotidienne.
Au fil de ce dialogue, Martin Page dessine une sorte d’autoportrait. Entre dépression et exaltation, il nous parle de l’art sauvage de l’écriture, un art encore jeune, riche de possibilités. Sans escamoter la dureté sociale ni la réalité des coups et des blessures, il défend l’imagination comme forme de résistance. Pour lui, la littérature est un sport de combat autant qu’un des grands plaisirs de l’existence. »


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L’apiculture selon Samuel Beckett, éditions de l’Olivier, 2013 (illustration couverture Chloé Poizat)

Un été à Paris, un doctorant en anthropologie est chargé par Samuel Beckett de classer ses archives. La rencontre lui semble si improbable qu’il en tient le journal afin de ne rien oublier. Le Beckett extravagant qu’il décrit est bien loin de l’homme austère qu’il imaginait. Ce récit est une réflexion sur l’image de l’écrivain, sa mémoire, l’utilisation de son oeuvre.