9 avril 2009

…le dimanche matin Dieu créa Colin Higgins et le dimanche après-midi Hal Ashby. Le monde était fait. 
Hier, séance de 22h, au Champo nous étions dix (sans nous connaître nous appartenons à la même confrérie mystérieuse, nous avons tous un grain de beauté sur l’épaule droite, du talent pour le rhume, et en cas de danger nous faisons front collectivement) à assister à la ressortie de Harold et Maude. Je n’ai pas été si heureux au cinéma depuis une éternité. Je vais retourner le voir cette semaine. 
C’est un livre (aussi) que j’ai beaucoup offert, un petit livre plein d’images qui enivre pour des années, un manifeste en même temps qu’une histoire d’amour, une manière de considérer la vie, une source d’inspiration, un manuel de survie.
En sortant de la salle, j’ai retrouvé Paris entièrement contaminée par le film.
Martin Page  

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