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	<title>Commentaires sur : Proust</title>
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	<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 03:17:26 +0000</pubDate>
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		<title>Par : katch</title>
		<link>http://www.martin-page.fr/2009/09/07/proust/#comment-165</link>
		<dc:creator>katch</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2009 14:19:24 +0000</pubDate>
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		<description>Comme j'ai découvert Gary grâce à "Chien blanc", c'est un livre que j'offre souvent également; j'ai pour ma part une tendresse particulière pour "Les clowns lyriques", quant aux "Racines", tout à fait d'accord avec vous.

Proust et le beurre, c'était juste pour dire que mon commentaire ne faisait pas référence à l'énoncé de votre post; ou comment vouloir finir sur une pirouette mais rater sa sortie...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme j&#8217;ai découvert Gary grâce à &#8220;Chien blanc&#8221;, c&#8217;est un livre que j&#8217;offre souvent également; j&#8217;ai pour ma part une tendresse particulière pour &#8220;Les clowns lyriques&#8221;, quant aux &#8220;Racines&#8221;, tout à fait d&#8217;accord avec vous.</p>
<p>Proust et le beurre, c&#8217;était juste pour dire que mon commentaire ne faisait pas référence à l&#8217;énoncé de votre post; ou comment vouloir finir sur une pirouette mais rater sa sortie&#8230;</p>
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		<title>Par : Martin</title>
		<link>http://www.martin-page.fr/2009/09/07/proust/#comment-164</link>
		<dc:creator>Martin</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2009 05:52:57 +0000</pubDate>
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		<description>Merci pour votre commentaire. Gary est un de mes écrivains préférés (en général je conseille chien blanc, la nuit sera calme, les trésors de la mer rouge ; pour certains, je pense aux racines du ciel, je regrette qu'il n'y ai pas eu un vrai travail d'édition). Merci je vais lire l'article de Rochefort. La mauvaise réputation de Gary perdure. La position de Woody Allen me semble intéressante. 
Je n'ai pas compris votre phrase sur Proust et le beurre, mais il est encore tôt je ne dois pas être bien réveillé.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour votre commentaire. Gary est un de mes écrivains préférés (en général je conseille chien blanc, la nuit sera calme, les trésors de la mer rouge ; pour certains, je pense aux racines du ciel, je regrette qu&#8217;il n&#8217;y ai pas eu un vrai travail d&#8217;édition). Merci je vais lire l&#8217;article de Rochefort. La mauvaise réputation de Gary perdure. La position de Woody Allen me semble intéressante.<br />
Je n&#8217;ai pas compris votre phrase sur Proust et le beurre, mais il est encore tôt je ne dois pas être bien réveillé.</p>
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		<title>Par : katch</title>
		<link>http://www.martin-page.fr/2009/09/07/proust/#comment-163</link>
		<dc:creator>katch</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2009 03:53:29 +0000</pubDate>
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		<description>En tant que lecteur, et re-lecteur (voire re-re-re, mais je ne suis pas là pour montrer comme je fais bien la tronçonneuse en fin de vie) de Romain Gary, il m'est difficile d'être insensible à ces lignes.

La création d'Emile Ajar ayant été bien des choses, mais notamment une certaine "extrêmisation" de l'idée que toute lecture est une traduction, puisque les mots y sont retournés, retroussés, peut-être même détroussés (déjà dans le somptueux "Adieu Gary Cooper" (rien à voir avec le film où joue Bacri qui est sorti il y a peu; encore que.), Gary nous dit que "la barrière de la langue, c'est quand deux personnes parlent la même langue, impossible de se comprendre")(je vais tenter de ne pas abuser des parenthèses digressives, mais c'est une déformation mentale); quand au fait d'être lu avec les pieds, ou éventuellement avec un bandeau sur les yeux, l'ami en a appris aussi sur ces critiques qui font métier de lire, et pourtant; du coup il "pseudonymise", puis "intimise" encore davantage avec la solitude; et un jour Boum.

Christiane Rochefort a écrit un texte magistral (consultable ici: http://www.romaingary.org/read.php?f=1&amp;i=262&amp;t=262) où elle s'excuse de l'avoir lu si tard (Pour "Les Cerfs-volants", son dernier), et presque à contre-cœur, se rendant au passage compte de la puissance qui se déroulait dans ses pages; expliquant, sept ans après qu'il avait mangé son pistolet, qu'elle portait le deuil des livres qu'il lui aurait encore donnés, s'il avait été lu comme il l'espérait.

Dans son centième numéro, Le Matricule des anges a demandé à bien des auteurs quelle critique ils attendaient, à quoi Richard Morgiève a répondu, tout simplement, ce qui m'a bien fait marrer: "Faut pas rêver."

Et Proust, dans tout ça, il bat le beurre?!?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En tant que lecteur, et re-lecteur (voire re-re-re, mais je ne suis pas là pour montrer comme je fais bien la tronçonneuse en fin de vie) de Romain Gary, il m&#8217;est difficile d&#8217;être insensible à ces lignes.</p>
<p>La création d&#8217;Emile Ajar ayant été bien des choses, mais notamment une certaine &#8220;extrêmisation&#8221; de l&#8217;idée que toute lecture est une traduction, puisque les mots y sont retournés, retroussés, peut-être même détroussés (déjà dans le somptueux &#8220;Adieu Gary Cooper&#8221; (rien à voir avec le film où joue Bacri qui est sorti il y a peu; encore que.), Gary nous dit que &#8220;la barrière de la langue, c&#8217;est quand deux personnes parlent la même langue, impossible de se comprendre&#8221;)(je vais tenter de ne pas abuser des parenthèses digressives, mais c&#8217;est une déformation mentale); quand au fait d&#8217;être lu avec les pieds, ou éventuellement avec un bandeau sur les yeux, l&#8217;ami en a appris aussi sur ces critiques qui font métier de lire, et pourtant; du coup il &#8220;pseudonymise&#8221;, puis &#8220;intimise&#8221; encore davantage avec la solitude; et un jour Boum.</p>
<p>Christiane Rochefort a écrit un texte magistral (consultable ici: <a href="http://www.romaingary.org/read.php?f=1&amp;i=262&amp;t=262" rel="nofollow">http://www.romaingary.org/read.php?f=1&amp;i=262&amp;t=262</a>) où elle s&#8217;excuse de l&#8217;avoir lu si tard (Pour &#8220;Les Cerfs-volants&#8221;, son dernier), et presque à contre-cœur, se rendant au passage compte de la puissance qui se déroulait dans ses pages; expliquant, sept ans après qu&#8217;il avait mangé son pistolet, qu&#8217;elle portait le deuil des livres qu&#8217;il lui aurait encore donnés, s&#8217;il avait été lu comme il l&#8217;espérait.</p>
<p>Dans son centième numéro, Le Matricule des anges a demandé à bien des auteurs quelle critique ils attendaient, à quoi Richard Morgiève a répondu, tout simplement, ce qui m&#8217;a bien fait marrer: &#8220;Faut pas rêver.&#8221;</p>
<p>Et Proust, dans tout ça, il bat le beurre?!?</p>
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