8 novembre 2009

Encore un critique (étranger celui-là ; il est rassurant de constater que les poncifs sont universellement partagés) qui se plaint du nombrilisme de la littérature française. Il faudrait lui envoyer quelques livres (Ovaldé, Oberlé, Hesse pour parler de trois auteurs qui viennent de sortir un livre), mais sans doute cela ne changerait rien. La réalité ne convaincra jamais un journaliste (je dis journaliste, mais on peut remplacer par n’importe quelle position donnant l’illusion d’un rapport privilégié au monde -heureusement il y a des journalistes ambitieux et modestes, justement un recueil de conférences de Kapuscinski sort ces temps-ci).

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indispensable


indispensable, restera secret


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