6 mars 2010

Tempête de neige (de mon point de vue, mais peut-être que les gens qui vivent ici ne sont pas aussi impressionnés). Je sors du bâtiment vers 7h20 et mes pieds s’enfoncent dans la neige. Elle avait disparu ces derniers jours. Le bus pour la gare n’est pas passé ; le chasse-neige a fait deux passages (pour les deux sens de la route). Le vent soufflait fort. Je ne vais donc pas à Bruxelles. Dommage. Les déplacements professionnels sont des occasions de ne pas travailler, enfin disons de ne pas écrire. C’est une pause forcée (même si je prends des notes dans mon carnet) et ce n’est pas désagréable ces coupures. Et puis il y a des rencontres, des lecteurs, d’autres auteurs, des gens que je connais et d’autres non. Cela sera pour une autre fois. J’irai faire une promenade tout à l’heure, c’est magnifique toute cette neige ; et puis j’ai du travail. Il n’y a pas d’occasions manquées.

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indispensable, restera secret


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