25 juin 2010

Je déteste les points d’exclamation et les points de suspension. Pourtant j’ai laissé deux points d’exclamation dans un texte. J’ai bien essayé de les enlever, mais ça marchait moins bien, nettement moins bien sans. Cela m’a énervé un moment, puis j’ai du admettre qu’ils ont leur place, ça roule baby. Il doit bien y avoir aussi une fois (ou deux peut-être) des points de suspension. Cette nouvelle s’appelle Le contraire d’un phasme et elle fait partie du livre que Quentin Faucompré et moi avons fait et qui sort cet automne.

  • 1. sadoldpunk  |  28 juin 2010 à 10h51

    J’adore les phasmes. Je rêvais d’en avoir un quand j’étais petit. Ceux qui ressemblent exactement à des brindilles.

  • 2. Martin  |  28 juin 2010 à 20h20

    Moi aussi, mais c’est incroyable, fascinant.
    Il y en a en forme de feuille aussi.

  • 3. pv  |  29 juin 2010 à 02h22

    Les points d’exclamation, c’est vraiment embêtant, je suis d’accord. Pour moi, c’est un peu pareil que les :) ; des chevilles, auxquelles on délègue le pouvoir expressif au lieu de l’inscrire dans la syntaxe même de la phrase. Le point d’exclamation, c’est le contraire de l’ironie douce qui vient vriller la phrase !!!

    Concernant les points de suspension, j’ai trouvé un remède en lisant notre maître à tous, Mallarmé : il s’agit de n’en utiliser que deux, au lieu de trois. Pour ma part, j’ai ôté celui de droite, pour suspendre la suspension, mais j’imagine qu’il vaut tout aussi bien supprimer celui du milieu, voire celui de gauche..

  • 4. Martin  |  29 juin 2010 à 08h10

    Salut Pierre !
    oui c’est exactement ça : de la triche. Une facilité pour palier une faiblesse d’écriture…
    C’est drôle la proposition de Mallarmé !
    Par contre je suis moins sévère avec les ; et les :
    ce n’est pas de même nature je trouve.

  • 5. pv  |  29 juin 2010 à 08h59

    Tout à fait d’accord ; les sentiments qui peuvent accompagner : ou ; (j’aime bien aussi le -) sont plus vagues et laissent plus de liberté à la phrase. Le ! est le plus grossier (quand je parlais du :) je voulais dire le smiley, non pas : ou ))

  • 6. Martin  |  29 juin 2010 à 09h24

    le – est super je suis d’accord.
    et les parenthèses (et même les parenthèses dans les parenthèses).
    ah le smiley, je crois qu’il n’y en a aucun dans mon prochain livre :-)

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