15 août 2010

Le titre de travail de mon petit livre mettant en scène Beckett est « L’apiculure selon Samuel Beckett ». On verra si ce titre survit ou si j’en trouve un autre. Je dois rendre le manuscrit fin septembre, mais dans l’idéal il devra être terminé fin août, comme ça je pourrais le donner à relire, et le corriger une dernière fois.

Plein d’envies aujourd’hui, une énergie qui voudrait allonger les jours, et même prendre des jours du futur et les amener ici. Photos et textes avec un ami, petits films (mais ma caméra a un problème donc patience je dois récupérer la garantie à Paris). Et puis me remettre au livre sur mon père et continuer mon projet parallèle fou.

J’ai scanné mon premier dessin. Manière de dire : ok on y va, c’est là et pas seulement dans mes carnets. Ce dessin c’est un personnage qui me ressemble un peu (lunettes). J’ai de petites histoires à lui faire vivre et des choses bizarres à lui faire dire. Il y a un personnage féminin aussi.

Frigo comme un désert, c’est dramatique, je retrouve des paquets de riz et de haricots blanc dans mon placard (mais à faire tremper dans l’eau pendant 12 heures avant d’espérer les faire cuire, pfff quand la cuisine devient un marathon). Surtout drame, plus de dessert, pas de fromage, plus de lait de soja, rien d’un peu amusant. Demain, courses.

  • 1. hélary  |  20 août 2010 à 22h53

    Irez-vous écouter Gil Scott-Heron à La Villette le 8 septembre ?

  • 2. Martin  |  21 août 2010 à 10h27

    A priori non, malheureusement. J’imagine qu’il n’y a plus déjà plus de places…
    (hm il y a eu rediffusion de l’émission Jazz fan sur TSF -ou bien est-ce aujourd’hui- et je parle de Gil Scott-Heron (en m’embrouillant je crois) et je dis des bêtises (une horreur) sur Johnny Cash (comme quoi il n’est pas bon de prendre un antihistaminique avant de passer à la radio) (j’ai écrit à sa fille pour lui présenter mes excuses). Encore navré.
    Mais Gil Scott-Heron, ça aurait été bien.
    Je vais voir un autre concert dans ces eaux là, un chanteur mythique qui reprend un album mythique.

  • 3. hélary  |  21 août 2010 à 15h13

    Oui c’est ça. Des horreurs, Un moment je me suis demandée qui j’étais pour écouter Nina Simone et Johnny Cash, pour aimer « turning point » de Nina Simone et aimer les classiques « tradi » de Johnny Cash.
    Je ne connais pas vos écrits, je ne connais rien de vous. Je ne sais pas ce qui m’a prise de savoir qui était Martin Page. Je ne sais pas ce qui me prend de vous reprendre. Êtes-vous un être moral ? Moi oui d’un certaine manière je pense que celui qui prend la parole a une certaine responsabilité mais pas celle de conseiller Gill Scott-Héron au dépend de Johnny Cash…Bref, je ne voulais pas vous importuner non plus, durant vos pérégrinations scripturales. Toutes fois ne justifiez pas votre maladresse en parlant d’antihistaminique vous n’auriez encore moins l’air navré.
    Ceci étant j’irai empruntée un de vos livres à la bibliothèque je suis curieuse de vous lire… Bien à vous, Kenopeh.

  • 4. Martin  |  21 août 2010 à 18h11

    Responsabilité certes, mais il arrive que l’on dise une bêtise. A part s’en excuser et dire qu’on est désolé, je ne vois pas quoi faire de plus. L’antihistaminique c’était pour plaisanter bien sûr, mais passons.

  • 5. Quijote  |  21 août 2010 à 23h01

    Mais…Mais…
    Jamais je n’aurais pensé tomber sur le blog d’un des auteurs-français-contemporain qui m’a le plus touché par son univers, sa poésie… En vérité par sa proximité avec mon propre « monde ».
    Depuis tout à l’heure, je cherche un adjectif, savez un de ceux qui permettent de catégoriser; du genre auteur romantique, sympathique… Dithyrambique… Hé bien j’ai trouvé, c’est : Juste. Vous écrivez juste, Pile-poil.

    Merci et au plaisir de vous lire.

    Jonathan

  • 6. hélary  |  22 août 2010 à 00h45

    Oui passons. Laissez moi du temps pour trouver un de vos livres, votre patience à répondre à mes commentaires peu avenant, attise ma curiosité. En vous répondant cette précédente fois, je me trouvais dure, oui, celui qui ne prend pas la parole ne risque pas d’être pris en défaut.(A propos j’avais bien compris votre antihistaminique humour, puisqu’ils, les antihistaminiques ont un effet sédatif, ce qui n’était pas votre cas… Passons.)

  • 7. Martin  |  22 août 2010 à 14h07

    @ Quijote (Jonathan),
    :-)
    @ hélary : c’est surtout que des choses excessives et fausses on peut en dire entre amis -mais on met (je mets) du temps à comprendre qu’être à la radio, ce n’est pas être entre amis. Étrange position que se retrouver face à un micro. C’est déréglant d’une certaine manière. d’autres repères.

  • 8. hélary  |  22 août 2010 à 22h33

    Etrange métier que de devenir personnage public, inquiétante étrangeté d’imaginer que face au micro vous êtes face à quelque milliers d’auditeur absents-invisibles, ce serait à s’y méprendre, une fausse intimité où à l’inverse l’intimité n’est pas permise, ou faussée par le cadre, quelque chose comme ça…

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