31 octobre 2010

Le site de Sandrine Bonini est ici.

J’ai revu Manhattan hier soir avec une copine, à la Filmothèque, rue Champollion, et maintenant j’ai des vitamines pour la semaine. Parmi les belles choses, j’ai reçu le nouveau recueil de poèmes de Jean-Claude Pirotte, Autres séjours.

Après-midi à l’atelier de Belleville. J’écris le livre sur mon père (et le reste). Quand j’ai un moment, quand je veux faire une pause, j’avance un essai et mon roman « défouloir/série B », et quelques petits textes.

Vendredi, journée d’angoisse : j’ai fait du shopping. Achat d’un aspirateur (hepa 13, of course), d’un fait-tout et d’une cocotte en fonte (je me demande comment j’ai pu vivre sans cocotte en fonte jusqu’à maintenant).

Je poursuis la lecture de L’image survivante, de Georges Didi-Huberman, dont je souligne des phrases à chaque page. Dernièrement : « Le modèle du Nachleben ne concerne donc pas seulement une quête des disparitions : il cherche plutôt l’élément fécond des disparitions, ce qui en elle fait trace et, dès lors, se rend capable d’une mémoire, d’un retour, voir d’une renaissance. »
Il y a des livres qui sont des amis, qui sont la famille. Je crois que j’écris aussi pour ça : que des lecteurs ne se contentent pas d’aimer mes livres, mais qu’ils les adoptent. Qu’ils en prennent soin, qu’ils comptent vraiment pour eux. Simplement, comme de vrais personnes. Je crois.

  • 1. gilda  |  31 octobre 2010 à 19h57

    Très d’accord avec ça ; ou bien (variante) : des éléments de soin, tout comme le film fournit les vitamines.

    Je sais que face aux adversités et aux coups durs traversés, je n’aurais pas tenu le coup sans les bouquins – les humains même secourables n’étant pas toujours à disposition lorsqu’on aurait besoin de leur présence ou étant parfois, lors de ruptures, la raison même d’avoir besoin d’aide -.

  • 2. Martin  |  11 novembre 2010 à 01h58

    les humains, oui, c’est compliqué…

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