23 juin 2011

Marathon des mots à Toulouse


Je suis au Marathon des mots à Toulouse aujourd’hui, demain et samedi. Pour des lectures de Je suis un tremblement de terre et (samedi) Conversation avec un gâteau au chocolat. Et vendredi à 18h rencontre à la bibliothèque des Izards. Si vous êtes dans le coin, n’hésitez pas à passer :-)

20 juin 2011

Goethe-Institut


Ce soir, au Goethe-Institut, projection du documentaire de Marcel Wehn sur l’Akademie Schloss Solitude (intitulé Solitude). Le film est centré sur l’année de quatre fellows (dont moi donc) au sein de cette résidence d’artistes. C’est à 19h.

Ces temps-ci l’essentiel du sport que je pratique consiste à me lever pour me refaire un thé, un café ou une infusion. Il y a toute une chorégraphie. Oh et j’ai marché ce matin, de l’appart jusqu’à l’atelier.

Jeudi soir, passage à l’assemblée des indignés près la place de la Bastille. Nous étions quelques dizaines. On verra bien où tout cela mène. C’est agréable de voir que des gens sortent de chez eux, discutent, rêvent, critiquent, se parlent. Désirent autre chose que la tyrannie du réalisme que l’on nous assène.

18 juin 2011

signature


Sandrine Bonini et moi nous serons à la librairie Le Cabanon, 14, rue Cotte, tout près du marché d’Aligre, à partir de 11h ce dimanche 19 juin. Plus d’infos, ici !

7 juin 2011

pluie


Concert de reggae ce soir à la Scène Bastille à 21h. Je crois que c’est mon premier. N’hésitez pas à venir, ça va être chouette je pense. Le groupe s’appelle Spirit Revolution.

Je lis Sebald ces temps-ci : Austerlitz. J’ai assisté à la conférence donnée par Denis Grozdanovitch à Montpellier il y a dix jours. C’était une bonne introduction.

6 juin 2011

manger en sortant de soi


J’ai plusieurs ciels. L’un d’entre eux est le ciel de mes projets, ces idées de livres, de romans, de livres pour enfants, d’essais, de bd. Après une période de jeûne, de nausée, de gastrite, j’ai à nouveau faim de choses à faire naître. Quand manger c’est sortir de soi, et y greffer ce que l’on ramasse dans la réalité. J’ai faim aussi de nouvelles collaborations. C’est chouette les collaborations, car on prend des cafés, on déjeune, on discute. Avec Sandrine Bonini nous venons de terminer un nouvel album pour les enfants (en couleurs cette fois, et plus long que La bataille contre mon lit). On ne sait pas encore chez qui il sortira. On y pense, on prend contact. On verra.

Avec * nous rentrons d’Alsace où nous avons affronté la nature et la nourriture (toutes les deux belles, mais qui nécessitent des défenses). Difficile de rentrer à Paris. Paris essaye de nous assommer avec ses milliers de poings. Elle tente de nous faire croire à quel point nous avons de la chance de vivre en son sein. Nous n’y croyons plus. Il y a des père Noël plus doux. Je te dis au revoir Paris. Tu as été un nid, un instrument, mais au final tu n’es plus qu’une névrose. Alors bye-bye. Le rêve grand public est fini, enfin nous avons une vie à inventer.