10 décembre 2011

Je suis samedi à Lille, dans le cadre d’Escale des Lettres, pour deux (?) débats/rencontres.

Sur ma table de chevet, Chine trois fois muette, de Billeter. Encore un livre passionnant du spécialiste de Tchouang-Tseu, géopolitique cette fois. Belle attaque contre ce qu’on nous vend comme l’objectivité économique. J’en reparle bientôt.

Dalibor et moi sommes voisins, à Nantes. Je lis son Brut (Seuil) et pour l’instant c’est extra. Il est venu nous rendre visite à l’atelier (bientôt les présentations de toute la petite équipe). Forcément on a parlé boulot. Il y a deux choses dont j’aime beaucoup parler : amour et écriture. Je suis passé à une soirée vendredi dernier, c’était très sympa, chaleureux (on a parlé de livres et de la mort, donc c’était vraiment dans mes cordes), mais dès qu’il y a plus de quatre personnes dans une pièce je ressens une brutale dépressurisation et je n’ai qu’une envie, fuir pour sauver ma peau.

Faire un commentaire


indispensable


indispensable, restera secret


S'abonner aux commentaires via le fils RSS