30 octobre 2012

C’est mal parti. En général, quand on dit qu’on n’est pas misanthrope c’est qu’on l’est un peu. Avec C*, on parlait de ce malentendu classique : on prend les timides et les asociaux pour des gens arrogants, prétentieux, méprisants. J’imagine que c’est l’image que certains ont de moi. Je n’aime pas les groupes, ils me font peur, je déteste la foule, je suis un peu timide, et distrait, concentré dans mes pensées, je me sens oppressé dès qu’il y a plus de cinq personnes quelque part. Ce n’est pas du mépris. Mais une impossibilité. Je me sens bien à part, à côté, seul ou avec quelques personnes. Je n’aime pas les réjouissances collectives, les banquets, les fêtes, mais parfois je suis obligé d’y participer. Je me débrouille pour rester dans ma bulle de protection avec quelques alliés. Que des gens adorent les bandes et les groupes etc, ne me pose aucun problème tant qu’on respecte ma bizarre manière d’être.