10 mai 2014

Malgré les multiples lectures, les éditeurs, les préparateurs, les correcteurs, il reste souvent quelques coquilles dans un livre. Dans mon petit livre rouge, il y en a déjà trois repérées (merci Jean-Louis Bailly -pour deux d’entre elles) : « féérique » à la place de « féerique », un « son » à la place d’un « ton » page 134, et je parle du journal de Flaubert (dans le texte et dans les remerciements) alors qu’il s’agit bien sûr de sa correspondance.

Faire un commentaire


indispensable


indispensable, restera secret


S'abonner aux commentaires via le fils rss