25 novembre 2014

sérigraphie et rencontres


Découverte de la sérigraphie. D’abord dessins pour moi, et très vite j’espère, textes, avec l’idée de sérigraphier un petit livre. On verra. En tout cas, de nouvelles opportunités de création.

Jeudi, vendredi et samedi, Coline et moi sommes dans les alentours de Besançon dans le cadre des Petites Fugues. Plusieurs rencontres, et une lecture musicale. Déjà quelques échanges d’emails avec nos hôtes, qui ont l’air enthousiastes et bienveillants.

Le week-end dernier, j’ai animé un atelier d’écriture à la Roche-sur-Yon, sur invitation de Christophe François à la maison Gueffier (Grand R). De mon côté ça a été une belle expérience. Bel accueil aussi. Ça fait du bien de voir que certains, certaines, soutiennent réellement les écrivains. Et les participants à l’atelier étaient pleins d’énergie, doués, attachants. Je voulais détailler ces deux jours d’atelier, mais épuisé ce soir, et tant de choses à faire, j’ai un appétit qui me force à délaisser certaines choses. Alors, une prochaine fois.

20 novembre 2014

Nouvelle


Sort aujourd’hui une nouvelle d’horreur parodique intitulée La vengeance de Steve Jobs. Elle est très courte, sous forme numérique et gratuite. À la fin vous trouverez, la couverture de mon roman de janvier (dessin par Sandrine Bonini et Merwan Chabane). Il est possible de la télécharger sur itunes, numilog, feedbooks, etc (et bientôt sur les autres librairies numériques, je me renseigne à ce sujet).

Bonne lecture !

8 novembre 2014

La politique de nos vies


Parmi les beaux livres de la rentrée, il y a bien sûr Incidents voyageurs, de Dalibor Frioux dont j’ai déjà parlé. Mais aussi La part des nuages, de Thomas Vinau et La condition pavillonnaire, de Sophie Divry.

Ce pays n’est pas tendre avec les romans complexement politiques. Ce qui gêne, ce qui choque, ce dont on ne peut pas parler, ce n’est pas de la politique des partis, mais c’est de la politique de nos vies. On voit en revanche le succès des romans historiques. Mettons la politique dans le passé. C’est plus sûr. Alors pas de débats, pas de discussions, pas de critiques passionnées. On ne va pas parler rapports de forces, on ne va pas parler blessante vie quotidienne. Les écrivains sont priés d’être sages, ou bien de faire le spectacle du scandale. Rien de nouveau, les artistes et les écrivains ont de tous temps eu à se battre contre le temps présent. Il n’y a pas de passé. Nous sommes contemporains de toutes les luttes, ces luttes pour simplement vivre et inventer nos vies.

Montesquieu : « Sitôt que les hommes sont en société, ils perdent le sentiment de leur faiblesse ; l’égalité qui était entre eux cesse et l’état de guerre commence. »

Débrouillons-nous avec cette guerre de la vie quotidienne. La dire. S’en sortir, parer les coups, survivre, ruser (pas d’autre victoire possible), aimer, créer, trouver des alliés.

Deleuze écrivait : «  Il n’y a pas lieu de craindre ou d’espérer, mais de chercher de nouvelles armes. »

8 novembre 2014

Saint-Martin d’Hères


Belles journées de rencontres à Saint-Martin d’Hères. Avec des enfants, des profs et des bibliothécaires. C’était à la fois épuisant, magique, chaleureux, passionnant. Merci pour l’invitation. Ça fait du bien de savoir que certaines personnes sont attentives aux écrivains, vivants, de ce pays.