30 octobre 2017

Convaincre une éditrice (enfin surtout sa chefe) d’accepter un titre de roman jeunesse avec le mot « féministe » dedans. Compliqué, trèèèèès compliqué.
J’ai déjà du me battre pour le titre de mes deux derniers livres (en litt. adulte), et boum à nouveau un de mes titres pose problème. C’est très irritant cette politique éditoriale (venant de maisons différentes) qui consiste à paniquer devant un titre (et à n’avoir aucune bonne alternative à proposer).
Le seul de mes livres qui ne porte pas un titre choisi par moi, c’est pour mon unique bd. L’éditeur trouvait que son titre était un bon titre. Pas moi. Alors ok je prends en compte que l’éditeur doit penser à l’aspect commercial et tout ça, ok, donc je peux envisager de lâcher sur un titre, d’écouter d’autres propositions. Mais souvent ça ne vaut pas le coup, les propositions sont très très nazes. Tout ça me fatigue. Notre position subordonnée me fatigue.
Alors bon, c’est rare, la plupart du temps je suis libre à 100%, je travaille quand même avec principalement des éditrices.eurs qui sont de mon côté. On discute, on se met d’accord. Mais quand ça se passe mal, purée, je déteste ça : tu sens que l’écrivain est un prolo face à des patrons.

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