17 décembre 2017

Répétition lecture musicale


Petit film sur notre aprem à la maison, préparation d’une lecture musicale. Musique de Coline Pierré, of course (qchord, harmonica, ukulélé).

 

17 décembre 2017

La nuit a dévoré le monde – le film


L’hiver dernier j’assistais au tournage de l’adaptation de mon roman (pardon celui de Pit Agarmen) La nuit a dévoré le monde. Le film est signé Dominique Rocher, produit par Haut et Court, et il sort le 7 mars 2018. Les acteurs principaux sont Anders Danielsen Lie, Golshifteh Farahani et Denis Lavant.
Et pas mal de zombies, bien sûr.
Le tournage a eu lieu en plein Paris, c’était l’hiver et je découvrais l’ambiance d’un tournage (et une cantine où il était possible de manger végane).
(photo par Delphine De La Panneterie).

nuitpit

17 décembre 2017

Romanesco Kid


C*, deux ans et cinq mois, passion chou romanesco.

brocokid

 

17 décembre 2017

Ado


Comme tous les ados du début des années 90, j’ai des patchs sur mon sac à dos (et un”vegan” sur le côté).

ado80

 

17 décembre 2017

Famille skype


:-)

skypefamille

 

17 décembre 2017

Allemagne 2017 novembre


Trois jours en Allemagne. Rencontres autour de La folle rencontre de Flora et Max (écrit avec Coline Pierré), sélectionné pour le prix des lycéens allemands : Stuttgart, Heidelberg, Freiburg, Karlsruhe.
Merci aux Instituts français bien sûr et en particulier à l’ Institut français Stuttgart. Plaisir de retrouver ce pays que j’aime. Plaisir de rencontrer des lycéen.n.e.s allemand.e.s qui ont lu un livre en français (les Français auraient à apprendre de l’enseignement des langues étrangères de la part des Allemands, et mieux encore : des pays nordiques).

allemagne2017

 

17 décembre 2017

Jocelyne Porcher


J’ai donc été face-à-face avec Jocelyne « Je tue ceux que j’aime » Porcher, ancienne éleveuse et sociologue à l’INRA.
Je ne m’attendais pas à ça.

J’y allais détendu, après tout, je déteste les conflits, je fuis les discussions trop violentes. Je ne comptais pas m’énerver.
En général, je débats avec d’autres véganes/animalistes (c’est quand plus sympa de se disputer avec des gens dont on est proche), parfois avec des *omnivores*, rarement avec des carnistes/spécistes.
Donc c’était une première pour moi : échanger avec quelqu’un dont les positions sont radicalement opposées aux miennes. Je savais qu’on ne résoudrait pas ça, mais je pensais qu’on pourrait montrer au public à quoi tiennent nos différences.
Erreur.
Ça a été la guerre.
La technique réthorique de Jocelyne Porcher c’est une réthorique accusatoire. Principalement (et elle me regardait en disant ça) :
« Vous n’aimez pas les animaux »
 » Vous voulez la disparition des animaux »
« Vous êtes des alliés des industriels et du capitalisme »
« Vous ne connaissez pas les animaux »
C’était si violent (et franchement : stupide) que ça m’a désarçonné. C’était tellement excessif et à côté de la plaque, tellement malhonnête et caricatural. Bien sûr Jocelyne Porcher n’avait pas lu mon livre (j’avais lu un des siens) : c’est plus simple si on a l’ambition de dire des conneries et d’être agressif.
C’est très bizarre quand quelqu’un vous regarde et vous pointe du doigt en vous accusant, le réflexe est de se justifier. C’est ce que j’ai fait, et je n’aurais peut-être pas dû. J’aurais du hausser les épaules et la tourner en ridicule (ce que j’ai fini par faire à la fin du débat – elle n’a pas apprécié, ah oui l’humour : pas son fort).
Au final, elle a été habile, Jocelyne, car ses attaques m’ont déstabilisées. Pas fair play, mais efficace dans la guerre argumentaire. Ce qui l’intéressait c’était de frapper.

J’ai donc répondu, pour le public, j’ai dit « Les véganes aiment les animaux » c’était si absurde de le rappeler. J’ai parlé du dernier numéro de Véganes magazine dans lequel s’expriment des véganes qui justement ont recueilli des animaux (écureuil, chats, lapin, chiens, rat je crois, etc…), des animaux qu’ils aiment et dont ils prennent soin. J’ai parlé des refuges pour animaux sauvés des abattoirs, comme Groin-Groin. De toutes les militant.e.s qui donnent du temps à s’occuper des animaux abandonnés, de toutes celles et ceux qui sensibilisent à la cause animale, qui informent le public, proposent des alternatives, pensent la question animale, etc.
Bon, je ne vais pas détailler l’ensemble du débat avec Jocelyne Porcher (enfin : ses attaques, mes contre-attaques), vous voyez l’idée. (Alliés des capitalistes ? Pourtant c’est une société capitaliste qui attaque les animalistes, les condamne, qui refuse de les informer sur la nutrition, pourtant les véganes ont une importante réflexion sur les déserts alimentaires, sur la nourriture végétale locale et bio…//Faire disparaître les animaux ? Alors que c’est l’élevage qui a réduit le nombre des espèces animales, alors que c’est la consommation de viande qui participe en première place au réchauffement climatique. C’est tellement absurde.)
J’ai rappelé, que non, les véganes ne voulaient pas la disparition des animaux (whattttttt?), c’est même le contraire de notre projet, et qu’il est possible d’avoir des relations avec les animaux sans les manger, on peut même collaborer ensemble, se côtoyer, communiquer. Tout est à inventer. J’ai parlé de Zoopolis, bien sûr, et bam ! Jocelyne Porcher m’interrompt et me reproche de ne pas avoir lu son dernier livre à elle, qui selon elle, propose la même chose (je rêve) que Will & Sue. Puis elle ajouté que Will Kymlika était d’accord avec elle, et qu’il n’était pas abolitionniste (terme que je refuse d’utiliser mais qu’elle voulait me coller sur le dos). C’était très malin et pervers, car en faisant des auteurs de Zoopolis (en fait elle n’a cité que Will K, elle a oublié Sue D.) ses alliés, elle me mettait des bâtons dans les roues. Pas très loyal, et mensonger, quand on connait les positions de ces auteurs.
Pendant le débat, on a bien compris que pour JP, tuer des animaux était la condition pour bien les connaître et bien les aimer (j’espère qu’elle est célibataire et qu’elle n’a pas d’enfants). Je rêve. D’ailleurs, sa position était tellement incohérente et violente, que quelqu’un, excédé, s’est levé dans la salle pour le lui faire remarquer.
Jocelyne Porcher est une référence pour une partie viandarde de la gauche écologiste qui reste attachée à son steak et à son poulet bio et qui n’a pas envie de voir que les animaux préfèrent vivre plutôt que de finir dans nos assiettes, la gauche qui tient à ses privilèges en somme (ça paraît contradictoire, hein ?). Le poulet de petits producteurs, une oppression bio et de petits producteurs en somme c’est quand même plus sympa. La mort c’est tellement de gauche quand elle est donnée chez soi, vive le massacre artisanal. Navrant.
Expérience pas très agréable. Comme quoi la violence des carnistes se retrouve dans leur violence réthorique et leurs accusations délirantes.

17 décembre 2017

Allemagne reise


Heidelberg, Mannheim, et en route pour Freiburg (puis Stuttgart) : Flora & Max Tour.

Allemagnereise

17 décembre 2017

Cours de gym


Et voilà ça commence, les animalistes se font remarquer :-)
Ce matin, cours de gym avec C*.
La prof : Les enfants, imaginez que vous êtes au zoo…
Moi : C’est obligé que ce soit un zoo ? Un lieu où les animaux sont privés de leur liberté et malheureux ?
La prof : C’est vrai. Alors les enfants, imaginez des animaux dans la forêt…

17 décembre 2017

Chaussettes de l’avent


Le calendrier de l’avent pour C* (tricoté par la grand-mère d’Alsace) : une chaussette par jour (avec une surprise dans chaque chaussette).

calendrieravent

17 décembre 2017

Plateau lecture


Le site Plateau lecture propose (une sorte de catalogue) des lectures dessinées, musicales, etc par des auteur.e.s et illustrateur.rises, dont Cécile Roumiguière, Carl Norac, Carole Chaix, Clothilde Delacroix, Gilles Bachelet, Coline Pierré, Jo Witek, Guillaume Guéraud, Annie Adopian, et moi-même. Le site vient d’être refait par Cécile Roumiguière (grâce lui soit rendue :-) ), il est très beau !

17 décembre 2017

Couture maison


Depuis qu’une amie (Punk Aurelia) s’est lancée dans le zéro déchets, à la maison on tente de réduire la masse de trucs qu’on jette. On est très très moyennement doués pour l’instant, mais ça avance. On a un compost, mais pas simple pour des véganes niveau alimentation, il n’y a pas de tempeh ou de tofu sans emballages. On réduit notre garde robe (on commence à), à ne pas acheter, et on recycle : ici, transformation d’une vieille chemise en mouchoirs en tissu (après il y aura l’étape machine pour le zigzag, ça sera plus compliqué…). Alors bien entendu, réduire ses déchets fait partie d’une politique plus globale, et changer dans notre sphère privée ne suffit pas, même si ça compte. 

On achète de plus en plus en vrac aussi, mais pas tout, et la seule boutique vrac total est en centre-ville. L’écologie est encore trop souvent un privilège de riches.

couturehome

17 décembre 2017

Joie Gras


Ce soir on tente le joie gras de Jay & Joy :-) le foie gras sans cruauté de Jay&Joy (on avait déjà testé et aimé-enfin moi Coline ne l’aime pas- celui de la petite frawmagerie).

joiegras

Et c’est délicieux !

Pas besoin de tuer des animaux pour prendre son pied.