13 novembre 2018

stephenkingmartinpage

Comme le dit un pote de mon frère sur twitter (David Speransky) : « La boucle est bouclée. ça veut dire qu’il y a eu fidélité envers les idéaux d’antan. »

Il y a presque dix ans je commençais à écrire La nuit a dévoré le monde. Parce que ça faisait dix ans que je publiais des romans et que je ne voulais pas tomber dans l’habitude, trop me ressembler, je voulais renouer avec ce qui, adolescent, m’avait donné envie d’écrire, je voulais renouer avec les émotions incroyables de lecture de mes 15 ans, quand des livres étaient importants, vitaux, ils prenaient de la place dans mon esprit, ils m’aidaient, ils me sauvaient alors que j’étais un membre du club des ratés. C’était magique. Et Stephen King, avec Ça en particulier, était un des auteurs importants pour moi, vraiment important, c’était un pote, un ami, un semblable, et ses livres étaient comme des lumières dans la nuit de ma jeunesse. Alors qu’aujourd’hui, Stephen King apparaisse et salue le film adapté du roman que j’ai écrit en fidélité à l’ado que j’étais et aux livres que j’aimais, c’est juste renversant, c’est une putain d’émotion comme on en vit rarement. Yep, la boucle est bouclée mes amis. Je suis rentré à la maison.

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