30 septembre 2018

colineetcy

28 septembre 2018

Désolé Sainte Maria Montessori, je suis seul à la maison avec mon fils depuis deux jours (Coline est en courte résidence dans le Nord sur un bateau), il vente dehors, Cy a déjà dessiné des formes géométriques avec du scotch dans la cuisine, on a fait de la pâte à modeler, du bricolage, des duplos, lu 54 livres, j’ai répondu 122342453 de fois à la question « Pourquoi », joué aux pompiers, on a pris le train invisible et salué les vaches, on est allé au marché ce matin, fait des bulles dans la rue, mon fils est super chou mais je suis fatigué, donc il y aura des dessins animés cet aprem. Vive la Paw Patrol et Sam le Pompier :-)

Cyrusmaison

17 septembre 2018

Hier soir, tard. Deux jeunes éditeurs écrasés de fatigue après une longue journée de mise en page, de corrections, de corrections d’erreur, d’histoires de marges, de sauts de ligne, de code barre, d’isbn. Mais voilà ça y est : Les artistes ont-ils besoin de manger est parti chez l’imprimeur (=^_^=)
Le livre est d’ailleurs déjà en précommande sur notre tout nouveau site : http://www.monstrograph.com
Le livre ne sera commandable que sur le site, mais si des libraires veulent quelques exemplaires c’est bien sûr possible martinetcoline

14 septembre 2018

choucavalier collard green

10 septembre 2018

martinpagecolinepierre

25 août 2018

Cy se découvre un intérêt pour le bricolage (de choses non cassées) : ici, il a décidé que l’abattant des toilettes avait un problème car il n’était pas fixé au réservoir, ça bougeait, donc il a cherché comment le scotcher, pour enfin trouver une solution (=^_^=)

Cy-répare

11 août 2018

Sorlock 2018

Cy-balancoire 2Cy-balancoire 2

31 juillet 2018

prunes et reines claude du jardin

8 juillet 2018

Ce soir, c’était expérimentation :
j’ai fait des maki de restes, en l’occurence d’un reste de pad thaï (enfin, façon de parlé, plutôt nouilles de soja aux légumes émincés dont chou rouge).
Rapide à faire et délicieux :-)
Vive les maki de n’importe quoi

maki de pad thai

8 juillet 2018

Ces derniers temps, Cy a enchaîné varicelle + scarlatine (et les parents une gastro, qui a sans doute touché Cy qui vomissait un peu avant nous) en même temps. Donc on en ressort un peu épuisé :-)

8 juillet 2018

Hier, comme ma mère gardait Cy, aprem en amoureux avec Coline, donc marcher, bonbons, frites, cinéma et un bon moment à lire et à boire des trucs frais à l’excellent Exit Music For A Drink d’Angers, lieu idéal pour acheter des vinyles (et feuilleter les livres de La Marge) et simplement passer un bon moment en terrasse ou à l’intérieur (=^_^=)

coline angers exit music

4 juillet 2018

Coline :

« C’est tout de même une putain d’hypocrisie de la part des pouvoirs publics : il n’y a pas assez de crèches ! Il n’y a pas assez de crèches parce que les mairies ne veulent pas mettre de l’argent dedans, parce que c’est tellement plus intéressant pour le capitalisme d’encourager les AM et des MAM plutôt que de financer des crèches publiques, parce qu’on en a rien à foutre des enfants et des parents au fond, parce que ça ne rapporte ni argent ni gloire.

Alors forcément on pousse des femmes à devenir assmat qui pèchent par un manque de formation, à ouvrir des mam qui sont des pseudo crèches, parce que bosser seule toute la journée avec 3 ou 4 enfants pendant 12h d’affilé, c’est l’enfer et ça devrait être illégal en fait, ça ne devrait pas exister, ça ne devrait pas être possible. Même pour gagner plein d’argent.
Je me trompe peut-être, mais franchement, j’ai moins peur des dérives d’une MAM où il y a au moins un autocontrôle entre les assmat, que des dérives d’une AM qui est toute la journée toute seule chez elle avec 4 enfants, sans regard extérieur, sans pause repas ou pipi, sans possibilité d’aller faire un tour et prendre l’air si elle en a ras le bol et qu’elle pète les plombs.

Je serais pour la construction de milliers de crèches, des crèches de soirée et de nuit, de crèches de week-end, avec la souplesse d’une AM et la disparition des mam et des AM, mais malheureusement, on va plutôt vers l’opposé de ça :-)Alors la MAM pseudo crèche semblait plutôt être un moindre mal. »

3 juillet 2018

Ce qui est navrant dans les mots du patron c’est qu’il semble ne pas savoir ce que c’est que d’écrire un livre, qu’il ne connait pas l’histoire littéraire (et le grand nombre d’auteurs qui avaient besoin de leurs jours pour écrire, on peut en citer mille), mais c’est aussi en prenant l’exemple de Kafka prendre l’exemple d’un écrivain célibataire et sans enfants, donc effectivement c’est plus simple, un peu plus, mais si tu es écrivain et père ou mère et que tu te lèves la nuit, et que tu es constamment épuisé parce que la société n’aide pas vraiment les parents, que tu as mille choses à penser et à gérer, alors non tu n’écris pas la nuit comme Kafka sinon tu es mort. Dans ses mots, il y a ce fantasme qui arrange bien le patriarchat et le capitalisme, ce fantasme agiste et classiste : un écrivain c’est un mec qui n’a pas d’enfants (ou alors il a de l’argent et des bonnes, ou alors c’est un macho et c’est sa meuf qui fait tout). Désespérant. Et comme le faisait remarquer quelqu’un sur facebook, Tolkien a pu écrire ses livres car c’était un professeur négligent de ses étudiants et de son travail et que sa femme faisait tout à la maison. Punaise, mais soyons de gauche !

3 juillet 2018

Hier sur France Culture, le patron du Seuil disait que les auteurs de sa maison d’édition ont entre 10 et 12% de droits d’auteur, que certes les auteurs bd avaient besoin de temps pour créer mais moins les auteurs de roman d’ailleurs Kafka travaillait dans les assurances (note : ce boulot épuisait Kafka, il le détestait, il aurait aimé du temps justement et du repos mais on dirait qu’il n’est pas prêt d’être entendu -soyons clairs : dire que les écrivains et artistes devraient avoir un boulot en plus c’est une manière de ne pas penser la question du paiement du travail artistique et de la redistribution des richesses), qu’il y a un mauvais capitalisme (celui des GAFA) et donc un bon ? que concernant les revendications sociales des auteurs euh rien, que l’industrie du disque méritait quand même le piratage, que « Il est temps que la gauche -les forces de progrès comme on disait autrefois- passe à la contre-attaque » mais peut-être pas quand même en ce qui concerne la situation des auteurs et des précaires, disons être de gauche sur les sujets qu’on veut et pas les autres. Il avait l’air sympa ce patron, mais un peu perdu, un peu pris au piège par une journaliste qui posait de vraies et intelligentes questions, on le sentait pas à sa place comme s’il aurait préféré être à nouveau auteur par exemple plutôt que travailler dans les assurances, pas libre de parler en somme parce que lui-même a des patrons.

2 juillet 2018

Un essai iconoclaste, renversant, politique et excitant, disponible chez Monstrograph !

elogesdesfinsheureusescolinepierré

2 juillet 2018

Normalement mon petit essai/manifeste a trouvé une maison d’édition :-) Je fais les dernières corrections (merci Coline) ces jours-ci. Des nouvelles bientôt.

contre la pénétration

2 juillet 2018

cuisineveganecoline

4 juin 2018

colinepierre

4 juin 2018

Sortie en poche, édition légèrement corrigée, quelques erreurs, quelques ajouts aussi :-)martin page animaux

14 mai 2018

Photo le 13-05-2018 à 19.57

J’ai profité de mon court séjour en Belgique pour faire une crise de colique néphrétique en gare de Bruxelles Midi. L’endroit est pas mal pour ça, il y a un hall assez long pour le parcourir en suant, en réprimant des cris de douleur et en manquant de s’évanouir.
J’ai pris deux tramadol 50 mg. Au bout d’une demi-heure la crise ne se calmant pas, j’ai signalé que j’étais en train de faire une crise, ce à quoi le guichetier du bureau d’informations a dit « Bah il suffit de faire pipi, non ? » J’ai secoué la vitre et je lui ai demandé d’appeler je ne sais pas les secours, un médecin, quelqu’un de garde. Une pompière est arrivée, elle a appelé une ambulance et j’ai ainsi pu faire un petit séjour non prévu dans un lieu pitoresque : l’hôpital Saint-Pierre. En arrivant à l’hôpital, ça allait beaucoup mieux. Ils m’ont fait une perfusion de doliprane et d’un antiinflammatoire. Et miracle (et là grosse différence avec les médecins français qui gardent leur stock pour leurs fêtes) ils m’ont même proposé de la morphine. J’ai décliné. Ensuite prise se sang, urine, et scanner.
C’est ma deuxième crise. L’année dernière j’ai expulsé un caillou de 4,6 mm. Cette fois, il fait 3 mm. Ce sont des cailloux d’oxalate de calcium dihydraté. Donc je suis sensé boire entre deux et trois litres d’eau par jour, ce que j’avais du mal à faire (mais là je suis vraiment motivé). Et éviter le sel. Et apparemment boire du jus d’agrumes. Je vais me renseigner sérieusement tellement l’expérience est juste atroce.
Comparé à l’hôpital d’Angers c’était plus sympa. Le personnel est plus gentil et disponible, plus drôle aussi (et ils se sont mêmes excusés de l’attente). Comme en France, j’ai été dans une chambre, puis dans un cagibi chambre puis dans un couloir (parce qu’eux aussi manquent de lits).
Ah et un flic est venu me rendre visite parce que comme ma crise avait eu lieu sur la voie publique c’était la procédure de venir me voir. On s’est salué, j’ai levé les mains en l’air, je lui ai demandé d’arrêter mon calcul, il a préféré partir.