18 septembre 2011

De la pluie


De la pluie, J'ai Lu, 2011Au fait, De la pluie vient de sortir en poche, aux éditions J’ai Lu. Édition corrigée de quelques détails par rapport à l’originale, avec une postface inédite. Anna Pavlovitch (la fille de Paul P., dont j’avais beaucoup aimé le Tom), alors éditrice chez Ramsay, m’avait demandé d’écrire un “petit traité”. Ainsi est né ce livre étrange, pas vraiment un essai, pas de la poésie. Tiens, j’aimerai bien en proposer une version numérique traduite en anglais. Je vais y réfléchir, et peut-être y travailler. Mon rêve aurait été d’avoir une édition illustrée par un dessinateur dont j’aime le travail. Une nouvelle édition papier, belle et pérenne. Peut-être un jour.

18 septembre 2011

prix de la Femme Renarde


La mauvaise habitude d’être soi a obtenu le prix de la nouvelle la Femme Renarde 2011. Le livre de Franz Bartelt, La mort d’Edgar, a obtenu le même prix. C’est ce qu’on appelle un ex-æquo, et on ne peut regretter qu’une chose, c’est que l’ex-æquo ne soit pas une règle et une contamination : il ne faudrait jamais être seul à affronter les bonnes nouvelles. J’ai rencontré Frédérique Martin, Frédérique Clémençon, Frédéric Monlouis-Félicité, Emmanuelle Urien, Marcus Malte, Catherine Thernaux, Shmuel T. Meyer, Delphine Montalant, l’éditrice d’Atelier In8… lors de ces deux jours, les salons servent aussi à ça, découvrir de nouveaux auteurs, se trouver des alliés. Je suis toujours aussi peu à l’aise dès qu’il y a plus de deux personnes autour de moi, mais il y a aussi eu de belles rencontres avec des lecteurs, un débat, une lecture. J’ai retrouvé Serge Joncour, encore éberlué par une récente affaire. Un prix est une injustice faite de hasards, j’imagine qu’il ne faut donc rien en conclure. Merci à Jacques Griffault, pour sa gentillesse, sa capacité à organiser des complots positifs. Merci à Caroline et Nadège, les libraires de la Femme Renarde, à qui j’ai trop peu parlé, trop embarrassé. Cela se passait à Lauzerte. Quentin n’était pas là, mais des bocaux locaux et des magrets sont arrivés jusqu’à lui. Eric Holder était là lui, et nous avons parlé, pas autant que je l’aurais voulu, et c’était comme toujours un beau moment.

17 septembre 2011

le livre comme phénomène géologique


Avec C*, près de l'île de Versailles, changement de Bicloo (vélib)Ces temps-ci je lis Qu’est-ce que l’hypnose ? de François Roustang.

“Seule l’imagination peut ignorer la séparation et l’isolement des choses, ainsi que leur rejet mutuel, pour les saisir dans leurs échanges et leurs correspondances, c’est à dire comme tonalité.”

“Lorsqu’elle se tourne vers le réel, l’imagination ne repousse rien : elle est l’efflorescence de la veille généralisée. En effet, elle ne s’éteint jamais, éclairant nos nuits par les rêves, plus utiles que les informations de nos yeux et de nos oreilles pour nous révéler ou et ce que nous sommes. Elle éclaire nos jours par son bondissement au-delà ou en-deça des objets déterminés et par le surplomb qu’elle autorise de nos existences. En laissant venir cette note qu’elle inclut dans l’ensemble de la partition, l’imagination est réaliste, elle est même seule à être réaliste, puisqu’elle propose un univers infiniment plus riche que celui présenté par l’attention à ce bras, cette main ou cet archet. Elle est ce qui résiste à la réalité préformée et c’est pour cela qu’elle est capable de la transformer. Quand notre imagination, avec son pouvoir de configurer un monde, sert de résonance à la réalité globale, infiniment plus complexe que la réalité précédemment balisée, notre réalité se modifie. Nous disposons donc en elle de quoi nous mouvoir allégrement dans tous les systèmes de références déjà codifiés.”

“Mais lorsque la mémoire transfère son contenu dans l’imagination, le pouvoir de celle-ci peut y produire de nouvelles combinaisons. Donc, en un sens, le passé est indéfiniment transformable, si bien que notre histoire se renouvelle en permanence et qu’elle peut être renouvelée activement et radicalement si nous laissons agir le pouvoir de l’imagination.”

C’est un essai passionnant, F. R. met des mots sur des choses informulées, le réel en possibilité, tout s’étend et bouge, c’est troublant et stimulant. Les livres sont des phénomènes géologiques.

15 septembre 2011

propaganda


Un petit texte pour Le Monde. Parler d’une écrivaine pas encore assez lue, un de mes auteurs préférés. C’est ici.

15 septembre 2011

l’or s’apprivoise


Nantes, vue sur l'île de Versailles

Arriver dans une nouvelle ville, c’est chercher des tas de nouvelles choses, meubler son appart, et aller en quête de nouvelles personnes, de nouveaux médecins (j’ai déjà un dentiste au nom de compositeur et un psy qui me fait croire à l’existence du dieu des coïncidences) et peut-être si on est chanceux, si on se débrouille bien, de nouveaux amis. Des visages qui n’existaient pas, des tons de voix pas encore connus. C’est un Noël dont on est l’instigateur. Une chasse au trésor, non pas la ruée vers l’or, mais l’apprivoisement de l’or, quelque chose qui ne brille que dans le durée, parce qu’on prend le temps de le connaître. Photo prise à deux pas de chez nous, sur le pont de la Motte Rouge, donnant sur l’île de Versailles.

13 septembre 2011

un café


café, face à l'île de Versailles

L’appartement est grand, mais depuis des années je suis habitué à travailler en atelier, à sortir de chez moi, faire un trajet, et cohabiter avec d’autres artistes dans une grande pièce, ou un appartement divisé en bureaux, toutes portes ouvertes. Je n’ai pas encore trouvé d’atelier à Nantes, pas encore vraiment cherché non plus, on verra. J’aime la collectivité individualiste d’un atelier, l’atmosphère de concentration, les pauses, le déjeuner pris ensemble, les discussions, parler travail, se montrer ce que l’on fait, recevoir des invités le temps d’un café. Pour l’instant, le matin, j’écris à mon bureau de l’appart, je réponds aux emails, je lis les blogs auxquelles je suis abonné via feedly, je m’occupe des trucs administratifs. L’après-midi, surtout quand je n’ai pas besoin de mon ordinateur je m’installe dans un café, près de l’Erdre, face à l’île de Versailles.

31 août 2011

Nantes


Depuis la disparition de Paris, il fallait bien trouver un autre endroit où vivre, un autre endroit qui deviendrait Paris. Nous avons choisi Nantes, nous y sommes installés depuis une semaine, dans un appartement à cinq minutes de l’île de Versailles et son jardin japonais. La semaine prochaine s’y tiendra (et sur la portion de l’Erdre l’entourant) un festival de jazz en plein air (et une bourse aux disques). L’Erdre c’est le canal Saint-Martin local, mais qui n’a pas encore été antoineetliliisé. Hier soir, nous sommes allés voir un des films de la rétrospective Raoul Walsh, The roaring Twenties au Cinématographe, qui est une sorte de condensation de l’Action Christine, du Champo et de la Filmothèque du Quartier Latin. Nous n’avons pas encore de vélos, mais les vélibs (bicloo) fonctionnent bien, il y a pas mal de stations. J’ai vu un vieux Raleigh (1978) tout noir avec une selle Brooks sur un site de petites annonces, je vais peut être me laisser tenter. Les livres sont encore dans les cartons, nous ne nous sommes pas décidés pour le genre de bibliothèque que nous voulons (meubles, crémaillères…). Le temps change sans cesse ici, c’est très agréable. Il me reste à trouver un atelier.

Parmi les nouvelles de cet été : mon éditrice, Alix Penent, a quitté les éditions de l’Olivier pour rejoindre Flammarion. Cela a causé un peu d’effroi et de panique, de trouble au moins, ici et là. Bien sûr, les auteurs qui travaillaient avec Alix se posent la question : rester ou partir ? Je travaille à ne plus être inquiet, alors même que j’ai des réserves de talent pour l’angoisse. Ce chamboulement du monde de notre travail peut, si nous y travaillons, produire de belles conséquences, quelque soit la décision. Nous verrons.

Quelques liens : Pour une communication ouverte sublime, le blog d’Erin. J’ai lu Fanfare d’Aude Picault, pérégrination intellectuelle et sentimentale dans la continuité de Transat, c’est un beau livre.

Je continue à penser au livre numérique. Il y a quelque chose de joyeux dans le bordel autour de ça (excepté les DRM), beaucoup d’initiatives, de débats, d’essais. De nouveaux éditeurs naissent, de nouveaux auteurs sont publiés. Cela chamboule les frontières, la géopolitique du monde du livre, et c’est donc réjouissant. Seules ombres : quelle place pour les libraires ? pour les bibliothécaires ? Ils doivent avoir leur place, ne pas les oublier. Marc m’a fait la démonstration de son ipad 2, joli objet, mais sans port usb, avec les limitations propres à Apple, donc ce n’est pas encore la tablette que je vais acheter. Une amie m’a dit qu’elle lisait sur son smartphone (iphone4).

19 août 2011

sortie


Le nouveau livre de Thomas Vinau vient de sortir. C’est un roman, on y retrouve toute la poésie de l’auteur, c’est peu dire que je l’ai aimé. Et puis, il a le plus beau titre du monde : Nos cheveux blanchiront avec nos yeux. Le livre est publié par un nouvel éditeur, Alma, qui a fait un beau travail : le livre, comme objet, est superbe. Allez faire un tour sur un des blogs de Thomas, il y publie chaque jour des poèmes. Beaux, surprenants et inspirants. Voilà un auteur qui pratique son art comme une manière de vivre et d’aimer.

Thomas Vinau, nos cheveux blanchiront avec nos yeux

22 juillet 2011

Gwen van den Eijnde


J’ai rencontré Gwen à Solitude l’année dernière. Il y a quelques mois m’a demandé d’écrire un texte pour le livre consacré à une série de ses costumes, livre publié à Varsovie. Texte en français ici, et en anglais .

16 juillet 2011

un abandon réjouissant


Abandon du livre qui m’occupait et me prenait la tête depuis des mois. Pour tout dire : un livre sur mon père. Je me suis aperçu que j’écrivais un énième livre autobiographique, encore un livre sur un parent. Alors bien sûr l’histoire de mon père est spéciale. Mais j’allais faire un abominable livre digne et sensible. Alors que je désire vraiment c’est du bordel et de la colère. Ne pas lisser mon histoire, l’histoire de ma famille, et celle de mon père. Ne pas en faire un objet digne, assimilable, bienséant, teleramesque, pour les bonnes âmes disons. Je ne suis peut être pas très clair. J’y reviendrai. Le récit autobiographique est un problème. C’est plutôt une bonne nouvelle d’ailleurs. Mais ça pose des questions pas simples, et j’ai rarement trouvé des réponses qui me satisfont dans les autres livres autobiographiques. Se mettre en scène, transformer les siens en personnage. Quel bordel, quel malhonnêteté obligée, quelle corruption. Tout ça m’énerve. Rien ne me satisfait. On verra.

Donc j’ai ce manuscrit, le livre est quasi-fini, mais ça ressemble trop à un truc que je n’aime pas. Alors pause. J’y reviendrai plus tard. Dans six mois ou six ans.

Il y a des abandons qui sauvent. Ce sont des bonnes nouvelles. Réjouissons-nous en :-).

23 juin 2011

Marathon des mots à Toulouse


Je suis au Marathon des mots à Toulouse aujourd’hui, demain et samedi. Pour des lectures de Je suis un tremblement de terre et (samedi) Conversation avec un gâteau au chocolat. Et vendredi à 18h rencontre à la bibliothèque des Izards. Si vous êtes dans le coin, n’hésitez pas à passer :-)

20 juin 2011

Goethe-Institut


Ce soir, au Goethe-Institut, projection du documentaire de Marcel Wehn sur l’Akademie Schloss Solitude (intitulé Solitude). Le film est centré sur l’année de quatre fellows (dont moi donc) au sein de cette résidence d’artistes. C’est à 19h.

Ces temps-ci l’essentiel du sport que je pratique consiste à me lever pour me refaire un thé, un café ou une infusion. Il y a toute une chorégraphie. Oh et j’ai marché ce matin, de l’appart jusqu’à l’atelier.

Jeudi soir, passage à l’assemblée des indignés près la place de la Bastille. Nous étions quelques dizaines. On verra bien où tout cela mène. C’est agréable de voir que des gens sortent de chez eux, discutent, rêvent, critiquent, se parlent. Désirent autre chose que la tyrannie du réalisme que l’on nous assène.

18 juin 2011

signature


Sandrine Bonini et moi nous serons à la librairie Le Cabanon, 14, rue Cotte, tout près du marché d’Aligre, à partir de 11h ce dimanche 19 juin. Plus d’infos, ici !

7 juin 2011

pluie


Concert de reggae ce soir à la Scène Bastille à 21h. Je crois que c’est mon premier. N’hésitez pas à venir, ça va être chouette je pense. Le groupe s’appelle Spirit Revolution.

Je lis Sebald ces temps-ci : Austerlitz. J’ai assisté à la conférence donnée par Denis Grozdanovitch à Montpellier il y a dix jours. C’était une bonne introduction.

6 juin 2011

manger en sortant de soi


J’ai plusieurs ciels. L’un d’entre eux est le ciel de mes projets, ces idées de livres, de romans, de livres pour enfants, d’essais, de bd. Après une période de jeûne, de nausée, de gastrite, j’ai à nouveau faim de choses à faire naître. Quand manger c’est sortir de soi, et y greffer ce que l’on ramasse dans la réalité. J’ai faim aussi de nouvelles collaborations. C’est chouette les collaborations, car on prend des cafés, on déjeune, on discute. Avec Sandrine Bonini nous venons de terminer un nouvel album pour les enfants (en couleurs cette fois, et plus long que La bataille contre mon lit). On ne sait pas encore chez qui il sortira. On y pense, on prend contact. On verra.

Avec * nous rentrons d’Alsace où nous avons affronté la nature et la nourriture (toutes les deux belles, mais qui nécessitent des défenses). Difficile de rentrer à Paris. Paris essaye de nous assommer avec ses milliers de poings. Elle tente de nous faire croire à quel point nous avons de la chance de vivre en son sein. Nous n’y croyons plus. Il y a des père Noël plus doux. Je te dis au revoir Paris. Tu as été un nid, un instrument, mais au final tu n’es plus qu’une névrose. Alors bye-bye. Le rêve grand public est fini, enfin nous avons une vie à inventer.

12 mai 2011

l’amitié est une gémellité sporadique


Soirée à l’atelier de la rue du faubourg Saint-Denis. J’ai fait connaissance avec un dessinateur italien nommé Alessandro Tota. J’aime beaucoup son style de dessins. C’est l’avantage des ateliers collectifs : les rencontres. Même si je suis effrayé par les autres et que je mets une éternité à ne pas fuir, à ne plus éviter.

Deux demi-journées et une nuit dans une cabane dans un arbre en Normandie. Un rêve d’enfant qui se réalise. C’était parfait.

Revu Lionel. On ne s’était pas vu depuis six mois. On a reparlé comme au bon vieux temps. On s’est retrouvé les mêmes problématiques, comme si parfois nous faisions les mêmes gestes, comme si nous avions les mêmes pensées, comme une gémellité sporadique, complexe. Et c’est de ce battement même, comme un phare, de ces différences tout de même, que nous tirons du jeu, que la perspective naît, nous révèle l’un à l’autre, l’un pour l’autre. Les choses s’éclairent. Nous nous voyons mieux. Nous assistons à qui nous sommes, et qui nous sommes en train de devenir par la grâce de cet éclairage amical. Nous venons de très loin, de très profond, et nous nous débrouillons avec ça, si nous y travaillons nous voyons ce magma, ce bordel de rêves de nos parents, de désirs, de renoncement, de violences bien habillées, alors il est bien évident qu’il n’y a pas de liberté, que nous avons été façonné, que notre liberté s’est exprimée par hasard, par chance, parfois. Mais voilà nous sommes de la matière, et ce n’est pas une mauvaise nouvelle. Au travail maintenant.

6 mai 2011

Oedème de Quincke, un sport


Hier soir c’était la fête pour les dix ans de la revue Décapage. Le temps de saluer Dominique Gaultier, Claude Tarenne, Dominique Noguez et le rédac’ chef, Jean-Baptiste Gendarme. Cela avait l’air très bien comme soirée. J’ai tenu moins de quatre minutes. Il y a des disciplines sportives auxquelles j’échoue toujours.

3 mai 2011

mal de tête


Depuis lundi, Paris c’est mal de tête et fatigue. Il y une phrase que je me répète souvent : être fidèle aux blessés, pas aux blessures. Une autre : les seuls problèmes qui méritent que l’on s’attaque à eux prouvent leur mérite en ripostant (Erdos). Peu à peu on engrange une série de maximes, de petites fioles que l’on porte à nos lèvres quand les idées noires fleurissent. Alors ça va mieux. Je suis toujours étonné comme la joie n’est pas loin des larmes, comme tout un coup elle renverse tout, efface la mélancolie. Heureusement :-). On est surpris par ces forces sombres et ces forces joyeuses qui semblent s’affronter sans fin, qui peut-être se parlent. Il y a de la conversation dans ce jeu, un langage que nous articulons pour être quelque chose qui ressemblerait à ce que nous désirons être.

Ces derniers temps j’ai lu les bd de Lucie Durbiano, qui travaille dans le même atelier que moi. C’est drôle, léger mais pas vraiment finalement. Je conseille Lo en particulier.

J’imprime beaucoup ces temps-ci, le livre sur mon père que je ne finis pas de finir. Un autre projet aussi, et un livre jeunesse. J’aime ce moment, ce bruit de l’imprimante, les feuilles aspirées, entraînées, marquées, et qui sortent, chaudes.

La bd (un comic-strips : Boogaloo) qui nous a occupé Clément et moi ces trois dernières années est quasi terminée, on commence à prendre contact avec des éditeurs. Croisons les doigts.

15 avril 2011

Nantes


Dédicace demain samedi avec Quentin Faucompré à partir de 16h30 à la librairie Coiffard, 8 rue de la Fosse, Nantes.

10 avril 2011

textes


Je ne suis pas très présent sur le blog ces temps-ci, beaucoup de déplacements physiques et cérébraux. Lundi soir j’ai assisté à une lecture-spectacle de deux histoires de La mauvaise habitude d’être soi, aux Abattoirs, à Toulouse. C’était très bien (et bizarre, d’entendre les mots que l’on a écrit, envie de faire des corrections).

Quelques textes. La postface à l’édition poche de La disparition de Paris et sa renaissance en Afrique, un texte sur la fête de la musique et un autre sur les faits divers (ces deux derniers ont été écrit en 2002, je ne sais pas trop quoi penser du premier, mais le deuxième n’est pas très bon -j’en ai coupé des passages pour limiter les dégâts), et enfin une nouvelle écrite pour la revue Décapage à l’automne 2010 : L’écrivain qui n’était pas un livre.