Biographie

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Martin Page est écrivain et éditeur (pour les éditions Monstrograph).

Né en 1975, il passe sa jeunesse en banlieue sud de Paris. Il vit à Nantes, dans le quartier de Doulon.

Son premier roman, Comment je suis devenu stupide, est publié en 2001. Suivront, au Dilettante, La Libellule de ses huit ans et On s’habitue aux fins du monde. Aux éditions Ramsay : De la pluie. Aux éditions de l’Olivier : Peut-être une histoire d’amour, La disparition de Paris et sa renaissance en Afrique et La Mauvaise habitude d’être soi (avec Quentin Faucompré), L’apiculture selon Samuel Becket. Il écrit également pour la jeunesse (Conversation avec un gâteau au chocolat-avec Aude Picault, Je suis un tremblement de terre, La bataille contre mon lit-avec Sandrine Bonini…). Avec Thomas B. Reverdy, il a édité Collection irraisonnée de préfaces à des livres fétiches aux éditions Intervalles. Enfin, il a publié une bande dessinée avec Clément C. Fabre aux dessins : Le banc de touche (éditions Warum/Vraoum). Son dernier roman est un roman de superhéros pour adultes : Je suis un dragon.

En 2015, il créé un labo d’édition avec Coline Pierré : monstrograph. Ils y publient des livres impubliables et refusés partout, il s’agit de foutre un peu le bordel quand même, mais qui comptent : Au-delà de la pénétration, Eloge des fins heureuses (de Coline), Moi les hommes je les déteste (de Pauline Harmange), Poétique réjouissante du lubrifiant (de Lou Sarabadzic), le collectif Les artistes ont-ils vraiment besoin de manger ?, les livres écrits et dessinés à la main Tu vas rater ta vie et personne ne t’aimera jamais, N’essayez pas de changer le monde restera toujours votre ennemi

Ses livres sont traduits dans un quinzaine de pays. Il est lauréat d’une bourse de l’Akademie Schloss Solitude.

Régulièrement il fait des petits films en stop-motion que l’on peut voir sur sa page vimeo.

Il pratique le dessin, parfois la sérigraphie, et il peint : https://www.instagram.com/martinpage_atelier/

En février 2011, il créé un blog sous le nom de Pit Agarmen (anagramme de Martin Page). Il y exprime angoisses et pensées personnelles. En 2012, un premier roman sous cette identité sort : La nuit a dévoré le monde, aux éditions Robert Laffont (sélection Prix de Flore). Pit Agarmen est un pseudonyme ouvert, à la manière de John Banville/Benjamin Black, de Julian Barnes/Dan Kavannagh, Jean Giraud/Moebius… L’idée est aussi de reprendre l’exemple de Damon Albarn qui suivant les projets change de nom de groupe. Sous le nom de Pit Agarmen sortiront des romans de genre, plus directement violents que les romans habituels de Martin Page.

Site internet de Pit Agarmen.

Tumblr. (dessins, texte en anglais) (la version française est visible ici, et en italien sur le blog)

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© Zoe Victoria-Fischer

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