De la pluie (essai)

 

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Nouvelle édition !

Édition revue et corrigée chez Mosntrograph. Le livre est beau, la qualité est là, il y a des rabats, on a fait le choix d’une belle police, et Coline a conçu un chouette colophon en forme de monstre. Le format c’est du 11×18, papier crème 90g, dos carré cousu collé.

On peut acheter le livre ici et dans quelques librairies (comme Les Bienaimés, à Nantes).

Succession de chroniques dévoilant le rôle de la pluie dans l’érotisme, la création musicale ou encore la sacralisation du monde, ce petit traité est tout sauf un manuel de météorologie.
Philosophique et poétique, il se veut une apologie de la pluie.
Pour parvenir à ses fins, l’auteur n’hésite pas à utiliser les armes redoutables du romancier : l’imagination et la prestidigitation.
Le ton est sérieux, le propos constamment nourri de références historiques, artistiques et scientifiques, qui sont toutes vraisemblables, à défaut d’être véridiques.
Car Martin Page fait résolument œuvre de prosélyte : il désire convertir son lecteur à sa passion des précipitations.
Lorsque vous saurez que la pluie est un «monstre bienveillant», qu’elle «porte en elle les gènes de l’enfance» et qu’«elle permet de tomber amoureux sans objet», vous lèverez les yeux au ciel pour guetter les nuages.
Ce traité est un éloge, un catalogue et un plaidoyer. Les aphorismes abondent au fil des chroniques, on pense, on contemple, on rit, on se laisse porter par l’imagination déployée.

éditions Ramsay, 2007.

Traductions : Roumanie (Humanitas), Corée (Munidang), Grèce (Astrati).

Poche : J’ai Lu (à paraître).